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Rasoir

Razor_blade Je les sens se promener dès qu'elles se forment, ou plutôt dès qu'elles grossissent suffisamment pour se faire remarquer dans les tuyaux. Elles ont la décence pour l'instant de juste sourdre à l'intérieur avec parfois, seulement parfois, du raclage de paroi. Mais rien comme ça pourrait être pour des calculs.

J'en viens à me demander si elles en sont, d'ailleurs.

Je les subis violemment par contre à la sortie.

Et peu importe qui elles sont ces lames de rasoir quand elles me lacèrent au moment d'uriner. Ca fait mal !

Je préfère mes larmes.

Lui: "T'aurais pas vu...

Soge ...mes 4,9 milliards d'euros ?
Putain, j'suis sûr que j'avais laissé mon porte-monnaie sur la table à côté des clefs de la bagnole..."

Elle: "...t'as vérifié dans tes poches ou sous la table ?"

Lui: "Pf! j'sais pas, j'sais plus..."

Silence...

Lui: "C'qui m'fait chier, surtout c'est qui y'avait mes tickets restau avec..."

Je suis fatigué o.k.
Mais enfin, putain, merde ! 4,9 milliards d'euros barrés dans la 'nature' !
J'imagine la gueule du client Société Générale qui ce matin recevait un courrier lui disant qu'il était à découvert de 150 euros...
Moi, je voudrais pas foutre la merde, mais, je serais client de la Société Générale, j'irais à l'accueil et je remplirais un bordereau de retrait de 4,9 milliards d'euros.

Par principe.

El sindromo 'Francia (Nadal) - Bulgaria (Tsonga)'

Marca1 Hier soir, je consulte le site de 'Marca' (journal de sport de Madrid qui parle de Madrid, du Real, du Real Madrid, des Merengues, de Champion's League avec le Real, de Ligue des Champions avec Madrid, de Liga de los Campeones avec le Real Madrid, de foot, de football, de futbol, de Liga, de Championnat d'Espagne, de Copa del Rey, de Coupe du Roi, d'Alonso, de Formule 1, de dopage qui n'existe que dans le cyclisme français et italien et aussi allemand, de basket, de Pau Gasol génie en perdition à Memphis, de Madrid dans le basket et aussi du Real Madrid Baloncesto MachinChose, de Moya, Ferrer, Ferrero et Arantxa... nan, j'déconne ! Par contre le journal qui pour le dernier France - Espagne du Mondial 2006 annonçait le fameux 'On va envoyer Zidane à la retraite!' ou encore, passé inaperçu ici, toujours pour le même Mondial 2006, après le 4-0 contre l'Ukraine '...au bout du compte nous sommes les meilleurs! Nous allons gagner le Mondial!'), je consulte donc 'Marca' qui parle aussi de Nadal.

L'accroche de l'article sur la page d'accueil était quelque chose comme: 'Nadal affrontera le Français Tsonga dans le chemin qui l'amène vers SA x-ième finale de Grand Chelem contre Djokovic ou Federer'.

Ha.
Ha ha ha ha ha !

Pour info, David Ginola aurait déclaré qu'il n'avait rien à voir avec le fait que Kostadinov ait éliminé Nadal.
Gérard Houillier en serait moins sûr.

A suivre !

Marca2

Bobby Fischer Is Mort (II)

Fischer4 Dire que Bobby Fischer est mort, c'est comme dire que 'Dieu est mort'.
Y'a que Nietzsche qui avait le droit de le dire.

Putain, c'est la naze news de 2008 (au moins !)

Bobby Fischer Is Mort !

Bobbyfischermy60memorablegames Cette journée je ne la sentais pas.

Ce midi, après ma demi-journée de taf, je me demandais pourquoi je n'occupais plus le poste que j'occupais avant d'occuper celui que j'occupe depuis le moment où j'ai arrêté d'occuper le poste que j'occupais avant.
Et ça me faisait mal.
En fin de journée de taf, je me demandais pourquoi je m'étais posé cette question.
Et ça me faisait chier.

C'est pas toujours facile une vie de moi.
Surtout le quotidien.
Qui m'emmerde profondément.
Au bout du compte.

Et puis, en rentrant chez moi, j'ai appris que Bobby Fischer était mort.
Ou 'est' mort.
Puisque c'est définitif, autant utiliser le présent, ça ne changera plus demain. Et par rapport à tous les demains à venir, ça ne changera plus aucun ni chacun de leurs hiers respectifs.

Bref, le présent c'est le temps de la mort.
Et surtout Bobby Fischer est mort.

Chier!

Juste ça, si ça ne vous dit rien Bobby Fischer (pour la profondeur, l'exégèse et l'approche de ses psychoses, je vous laisse chercher... c'est tellement perturbant que je garde les miennes -de perturbations- et je vous laisse bâtir les vôtres):

Le Monde (15/09/97):

Bobby Fischer, Roi des Echecs

En 1968, entre deux compétitions d'échecs, Bobby Fischer, accompagné d'un joueur grec et du grand maître yougoslave Petar Trifunovic, fit une excursion à Delphes, où il s'émerveilla devant le temple d'Apollon. Devant l'autel de la Pythie, Trifunovic aurait alors interrogé l'oracle en ces termes :
"Fischer gagnera-t-il le championnat du monde ?". La réponse, pour une fois assez peu sibylline, ne tarda pas  :  "Il changera son titre". Déjà sept fois champion des Etats-Unis, l'ancien petit prodige de Brooklyn, à qui ne manquait plus que la couronne mondiale, se serait contenté de sourire.

 

Quatre années plus tard, Bobby Fischer, âgé de vingt-neuf ans, n'a plus qu'un obstacle à franchir pour réaliser le rêve qu'il poursuit depuis son enfance. Cet obstacle s'appelle Boris Spassky, tenant du titre depuis 1969. Pour parvenir au pied de l'Olympe, l'Américain a effectué un parcours époustouflant en annihilant successivement le Soviétique Mark Taïmanov et le Danois Bent Larsen sur le score incroyable de 6-0. En finale des candidats, il est assez facilement venu à bout de l'ex-champion du monde Tigran Petrossian, qui, s'il ne gagnait pas beaucoup de parties, avait la réputation d'en perdre encore moins.

Cette irrésistible ascension inquiéta, dès ses premiers signes, les dirigeants soviétiques, soucieux de conserver un titre prestigieux que l'URSS détenait sans interruption depuis 1948. Les échecs, jeu préféré de Lénine, qui y voyait la "gymnastique de l'esprit", étaient devenus une vitrine du régime. Comme l'a écrit, après la chute de l'Union soviétique, le grand maître Youri Averbakh, "dans le contexte de la guerre froide entre l'Est et l'Ouest, l'idéologie soviétique a cherché à transposer les batailles échiquéennes avec Fischer en batailles politiques, en une lutte entre deux mondes, deux systèmes". Même si, en cette année 1972, l'heure était plutôt à la détente, avec notamment la rencontre Brejnev-Nixon et la signature du traité SALT sur la limitation des armements stratégiques, il n'était pas question pour l'URSS qu'un Yankee égoïste et mal élevé de surcroît s'empare du joyau de la couronne.

Après la cinglante défaite de Taïmanov, en 1971, en quarts de finale du tournoi des candidats, une réunion de la plupart des grands maîtres soviétiques dont Spassky avait conclu à la nécessité de dresser une analyse approfondie du jeu et de la psychologie de Fischer en vue des rencontres futures. Si le premier volet de cette étude fut facilement effectué par une poignée de joueurs émérites, le second ne vit jamais le jour, l'Américain et son caractère de cochon restant une énigme.

La crinière de Boris Spassky est aujourd'hui toute blanche. A soixante ans, l'ex-champion du monde naturalisé français coule une retraite paisible dans un pavillon de la banlieue parisienne, non loin de courts de tennis, sport qu'il a toujours pratiqué pour se tenir en forme. C'est sans véritable nostalgie qu'il évoque ce que la presse mondiale appela le "match du siècle" : Fischer-Spassky, Reykjavik, 1972. Pour lui, qui n'était pas membre du Parti communiste, la politique n'est jamais entrée en ligne de compte, même s'il savait qu'on ne lui pardonnerait pas la défaite. La pression était purement sportive : "Le roi est toujours seul, personne ne l'aide. Il porte une responsabilité considérable et c'est la tragédie de tous les souverains", dit-il, philosophe.

Quand il arriva dans la capitale islandaise, dix jours avant le début programmé du match, le champion soviétique n'avait cependant pas la moindre idée de la torture psychologique à laquelle Fischer, volontairement ou pas, allait le soumettre. Tout d'abord, l'Américain, grand râleur et chicaneur devant l'éternel, ne voulait pas jouer à Reykjavik, qui avait proposé une bourse de 125 000 dollars pour le match, somme considérable à l'époque, mais pas aussi importante que celles offertes par d'autres villes.

Une guerre des nerfs s'était ouverte entre la Fédération internationale des échecs (FIDE) et lui : Fischer exigeait plus d'argent et attendait à New York. Le 1e juillet eut lieu la cérémonie d'ouverture, sans la "diva". Nombreux étaient ceux qui ne croyaient plus en sa venue. Fischer n'avait-il pas, à plusieurs reprises dans le passé, claqué la porte de tournois ? A la veille de la disqualification de l'Américain, miracle ! Un banquier londonien amoureux d'échecs doublait la mise pour que le match du siècle eût lieu. Le lendemain, Bobby-le-Terrible foulait le sol islandais. La pression n'en retomba pas pour autant. La délégation soviétique, pour se venger, boycotta le tirage au sort et exigea des excuses que Fischer, après moult tergiversations, finit par rédiger malgré son orgueil. C'est dans cette ambiance de Cocotte-Minute que le match commença, le 11 juillet, devant une salle comble.

La nulle était en vue lorsque les longs doigts fuselés du "loup de Brooklyn" se saisirent d'un fou et l'échangèrent contre un pion adverse. L'Américain sacrifiait une pièce contre deux pions, coup inconsidéré dont les amateurs d'échecs discutent encore aujourd'hui. Spassky ne manqua pas l'occasion d'exécuter proprement son adversaire. Peu après la partie, Fischer annonça qu'il ne jouerait pas tant que les caméras de télévision qu'il n'a jamais supportées, ainsi que les appareils photo, les journalistes et les spectateurs bruyants n'auraient pas été supprimées. Comptant sur cette source de revenus pour équilibrer leur budget, les Islandais refusèrent. Fischer ne se présenta pas pour la deuxième partie et fut déclaré forfait. Spassky, désolé, menait deux à zéro.

Laissons-le raconter la suite. "Pour sauver le match, j'ai accepté de jouer la troisième partie dans une salle close, sans spectateur. En cédant aux exigences de Bobby, des conditions humiliantes pour moi, j'ai commis ma principale erreur. J'y ai perdu ma combativité et, quand ceci arrive, vous êtes mort. Je me suis suicidé, j'ai fait hara-kiri. J'aurais pu rendre le point en ne jouant pas la troisième partie, comme l'ancien champion du monde Mikhaïl Tal l'a suggéré, ce qui aurait placé mon adversaire dans une très délicate position sur le plan psychologique." Mais Spassky ne rendit pas le point et se montra inexistant dans la troisième partie. Pour la première fois de sa carrière, Fischer le battit.

La brèche était ouverte. A cause de son sens de la conciliation, le gentleman Spassky avait perdu la guerre psychologique. Après la sixième partie, l'Américain comptait un point d'avance ! Les préparations des Soviétiques n'avaient servi à rien car Fischer jouait des ouvertures qu'il ne pratiquait pas d'ordinaire. Quant à Spassky, il était méconnaissable, comme hypnotisé. Un sursaut eut bien lieu lors de la onzième partie, au cours de laquelle il trouva, en direct, un coup de génie. Pour la première et dernière fois du match, le New- Yorkais perdit les pédales. Mais il se vengea deux parties plus tard, avant le début d'une série de nulles. Fischer disposait alors de trois points d'avance et gérait au mieux son capital.

 

C'est alors que la délégation soviétique sortit un atout aussi inattendu que tragi-comique de sa manche. Dans un courrier adressé à l'arbitre, elle fit état de "lettres disant que quelques dispositifs électroniques et des substances chimiques, qui pourraient se trouver dans le hall de jeu, - étaient- utilisés pour influencer M. B. Spassky". Etaient notamment visés le dispositif d'éclairage et le fauteuil que Fischer avait spécialement fait venir des Etats-Unis. Des experts islandais firent donc passer les fauteuils aux rayons X, prélevèrent des échantillons un peu partout et ne trouvèrent que... deux mouches mortes dans le lustre. L'"aura" Fischer, dont tant de joueurs se dirent victimes, ne résidait en fait que dans sa volonté d'"écraser l'ego de son adversaire", comme l'Américain avait plaisir à le déclarer. Celui-ci ne vivant que pour et par les échecs se situait tout simplement au-dessus des autres.

Le 3 septembre, Spassky abandonna après sa défaite de la vingt et unième partie. Avec quatre points de retard pour trois parties à jouer, il ne pouvait mathématiquement plus rattraper Fischer. Ce dernier devenait officiellement le onzième champion du monde de l'histoire des échecs. En rentrant au pays, Spassky dut, selon Youri Averbakh, faire son autocritique, ce que l'intéressé dément aujourd'hui. Le joueur soviétique fut aussi privé, pendant un an, de tournois internationaux.

Après sa victoire, Fischer ne participa plus à aucune compétition et s'enferma dans sa tour d'ivoire. "Une poignée de personnes trouvaient normal qu'une fois au sommet il cesse de jouer, estime aujourd'hui Boris Spassky. Lui, si perfectionniste, était devenu une sorte de dieu qui ne pouvait risquer de détruire sa superbe image." Trois ans après Reykjavik, l'Américain, en désaccord avec la FIDE sur les conditions de son match contre Anatoli Karpov, abandonna son titre sans jouer, entrant ainsi dans la légende. C'est alors seulement qu'aux yeux du monde Robert James Fischer, dit Bobby, devint roi.

Pierre Barthelemy

Putain, je suis triste ce soir !

Très.

Laporte is Dieu... ou presque...

Une citation définitive de Bernard Laporte, qui commentait sa visite à la Martinique samedi:

Laporte: "Je voulais voir les Antilles de vive voix..."

Olé !

2008, Année du Bout de Ma B... !

7477 Nouvelle année, donc.

Ni plus moins que la précédente à même époque...
Rien d'exceptionnel donc.

Etat des lieux du bonhomme et objectifs pour savoir d'où je pars et vers où aller en cette année bissextile (où c'est que je travaillerai donc plus, mais, n'étant pas payé à l'heure, je ne gagnerai pas une journée de plus en salaire):

- la tête cogne encore de temps à autres, c'est revenu même un peu en fréquence ces derniers temps... je dois pouvoir être plus régulier avec les crises de migraine, c'est pas complexe à favoriser, donc indexer leur fréquence sur les cours du pétrole me parait quelque chose de jouable.

- le dos me fait ces derniers temps rater des heures de sommeil pour un autre motif que migraine, acidité gastrique ou gamberge. C'est toujours bien de diversifier, de ne pas dépendre que d'un seul mal. Si l'un s'écroule, on peut toujours s'appuyer sur un autre... une vraie gestion de père de famille ! Bref, le dos ça faisait longtemps... c'est les lombaires, ça crame terrible et les anti-douleurs ne ruine tant l'estomac que je préfère encore subir le mal de dos qui m'est moins difficile à supporter. Je 'dors' par terre avec un matelas basique et un oreiller câlé dans le dos... la chaleur soulage un chouïa.
Objectif donc pour 2008, gagner en chaleur dans la région des lombaires... Attention: attendre l'objectif sans augmenter la consommation de fuel... sinon la fréquence des migraines va péter des plafonds crâniens que je n'ai pas encore envie d'atteindre...

- le bide: un classique. Pas besoin d'en rajouter, quoique je fasse, impossible d'envisager un endormissement avant le premier ravitaillement d'Alonzo sans incendie de la tripe. So... juste maintenir.

- le mental: dans le genre 'indexé sur les résultats du PSG', en voilà un qui se pose-là. Classique aussi. Je compose avec (sans ?), l'écueil prochain au niveau du taf me permettra de voir où j'en suis... pas d'objectif particulier sur cet item cet année. J'aimerais au moins les quarts. Wait & See...

- les reins: inconnue de l'année. Grande inconnue depuis quelques mois maintenant... ça vient, ça va. La variante de cette fin 2007: l'évacuation par voie naturelle de calculs suffisamment petit pour filer comme ça... mais suffisamment gros pour faire sincèrement souhaiter d'être capable de pisser par la bouche. Je les connaissais se balladant dans les reins, les voilà qui me font connaitre le bout de ma b... sous un autre jour. Si possible, objectif à la baisse.

Parce que le reste, ok, no soucy, je connais, je gère, j'ignore, j'adapte... mais ça, oh! putain! J'en fais don à qui veux (ou pas d'ailleurs).

Je demande juste que 2008 ne reste pas jusqu'à son terme ce qu'elle est en ce moment: l'Année du Bout de Ma Bite !

Le futur REM

Rem06 Michael Stipe a commandé à un français (Mathieu Saura) de présenter peu à peu le prochain album de R.E.M. sur le net.

Cet album prévu pour le 31 mars 2008 s'intitulera 'Accelerate' (si cela est en rapport avec ce que l'on peut entendre sur le 'Rather Ripped' de Sonic Youth... ça ne peut qu'être bon !!!).

Pour générer le buzz, le groupe met peu à peu en ligne ce qui est annoncé comme étant les rehearsals de Dublin, joués en public l'été dernier.
Pour l'instant c'est assez... heu... arty et sans musique. Vous pouvez visionner les archives jour après jour.
Mais si ce sont vraiment des extraits des rehearsals qui sont diffusés à terme, ça devrait le faire... La qualité est top. Le groupe permet les remix et autres manip' apparemment.

Où découvrir tout ça ?

Ici: ninetynights.com

Impatient d'y entendre de la musique !

White Chalk

J'aime énormément le taf de cette nana.
J'ai découvert grâce aux Inrocks de quand ils étaient bien... avec 'Dry'.
Apre et tout ça. Obligé de se bagarrer pour entrer là-dedans vu ce que j'écoutais à l'époque.
Et puis 'To Bring You My Love'... aïe, aïe, aïe...
Juste énorme.

Et cette belette vue sur scène à cette époque, toute frêle qui arrache et provoque.

Et puis 'Is This Desire'. Comme une parenthèse. Un album que j'adore. Pas le préféré généralement. Mon préféré.

Et puis la suite. Je lâche un peu.
Elle a dû s'en rendre compte.
A Rock en Seine, je me retrouve sous elle.
On se comprend.
Elle sur scène, moi devant. Point de vue 'émouvant'. La Gibson cache tout. Même s'il n'y a rien à voir, la prestance est extrèmement équivoque et provocante. Comme un gros doigt d'honneur dans ma face.
Les morceaux s'enchainent. Balancés en pleine tronche, hargneux, teigneux, scrongneugneu...

Elle me rappelle avec tout ça que je n'aurais pas dû lâcher.
Désolé PJ.
Je le ferais plus.

Alors c'est une belle nouvelle que cette sortie. Quoique ça vaille, j'y vais les z'yeux fermés... mais pas trop quand même, j'essayerai en douce de regarder le cd par en dessous, des fois que je puisse revoir la culotte de PJ Harvey...

http://members.iinet.net.au/~michaelbolger/mp3/polly%20jean.jpg

MBV

Il y a des news qui parfois me font très très peur:

Lu dans les Inrocks:

My Bloody Valentine se reforme... pour de bon !

Le mythique groupe de Kevin Shields annonce une série de trois concerts britanniques pour l'été prochain.

C'est dans l'air du temps, les formations rock cultes se rabibochent (...) Dans le cas de My Bloody Valentine, la rumeur courrait depuis un moment. Reformation? Nouvel album ? Kevin Shields commence en douceur et  privilégie la première option.

My Bloody Valentine donnera une série de trois concerts en Grande Bretagne, à Londres (20 juin), Manchester (28 juin) et Glasgow (2 juillet).

C'est vrai que les Irlandais ne se sont jamais officiellement séparés... et que, soit disant, Shields bosse sur le successeur de 'Loveless' depuis quoi... 15 ans ?

A Manchester ce serait à l'Apollo et à Londres au RoundHouse... à quand un gig à la salle communale Gérard Philippe de Sainte Geneviève ?
Promis, j'achète toutes les places et j'invite mes potes !

http://www.lesinrocks.com/typo3temp/pics/fd518794ed.jpeg

mars 2008

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