Catégories

  • Catégories :

xml

Mozilla

  • Firefox Flicks!
Blog powered by TypePad
Membre depuis 08/2004

Le Nouveau Nouvel Album du Boss !

Wb8499brucespringsteenandtheestreet Soyons un minimum sérieux.
Maintenant que 'Magic' est de l'histoire ancienne, qu'on le connait sous toutes ses coutures, même sans l'avoir écouté, que la tournée n'aura bientôt plus aucun secret (avec tous ces rehearsals détaillés et diffusés en DL sous peu) mais juste quelques surprises, il est temps de se pencher sur l'album suivant que le Boss, dans sa démarche actuelle de nous proposer des albums en rafale avec l'insistance de la diarrhée qui cogne à la rondelle les jours de gastro, a déjà enregistré.

Si, si c'est vrai ! Il est même en DL ici

Le titre: "Darkness On Ze Edge Of Ta Gueule"

Les titres:
01 - "Wall du Son": whoâ! J'imagine le E Street d'entrée marteler le beat affolant du truc ! Ca rappelle 'Born To Run' mais aussi 'Pony Brother Under Philadelphia' mais pas trop. Le subtil de la référence à Spector et en même temps à Chuck Yeager fait qu'on est toujours dans l'expectative: 'Wall Of Sound' ou 'Mur du Son' ? A moins que ce ne soit la perceuse de Brendan O'Brien dans un mur en béton du studio... putain de mp3...

02 - "Born To Run (but not trop fast)" - Extraordinaire de tuerie ! On voit l'évolution du gars et la patte du song-writer à l'écoute de son époque dans cette histoire éternelle du mec qui a envie de fuir sa vie, tout laisser derrière et partir... mais pas trop vite parce qu'il a plus trop de point sur son permis et qu'avec les radars volant ça serait con de se faire choper sans même avoir atteint la Francilienne... si vous écoutez bien à la fin, vous entendrez le Boss qui reprend 'I wish I had a Vélib'... I wish I had a Vélib' Enorme !

03 - "The Return In The River" - LE CHEF D'OEUVRE DU BOSS ! Pas la peine de tortiller ! Le Boss thinks global ! Là tu vois, c'est le mec qui a réussi à transcender le New Jersey et à universaliser son propos d'avenir de la vie des animaux de la Terre et de la Nature de la Terre Entière de l'Univers! Rien que les premières lignes placent le personnage, le décor, l'ambiance, la perspective, le propos... tout ça quoi !
"I come from under the trou of the couche d'ozone,
Where mister when you're jaune,
C'est que you are bien irradiate..."
Et le moment où il va à la rivière... Putain c'est... MAGIC ! Because ce qu'il faut savoir, c'est que la rivière depuis '81, y'a une centrale nucléaire qui purge ses cuves dedans et une usine chimique qui déverse y ses égouts en amont... alors le gars, il y va quand même avec Mary parce qu'il sait pas tout ça et qu'en plus c'est la nuit... Bon c'est vrai au début ça pue un peu quand ils arrivent mais par amour, on fait des trucs con des fois... Bref, il emmène Mary, ils plongent et hop! ils chopent un truc bubonique et ils meurent vite. Dans des souffrances atroces. Et la chanson s'arrête au bout de 37 secondes. C'est puissant ! Comme du punk acoustique. Et puis l'idée des backing vocals assurés par Di Caprio et Al Gore... Yeah Man! Dans ta gueule Dabeul Iou !

04 - "Pink Lexus" - Le Boss revient aux chansons de bagnoles !!! Cool ! Classique mais on ne s'en lasse pas !!! En plus le gars renouvelle son propre genre ! Un vrai artiste ! Comme Columbia c'est Sony et que Sony c'est Japonais... c'est plus des Cadillac. Bref, à noter que ce titre est celui de la version U.S. Pour le reste du monde, il sera remplacé par Toyota Ranch (dont d'après la rumeur le clip serait tourné prochainement à l'usine Toyota de Valenciennes avec Antoine Kombouaré et Steve Savidan en mécanos et Jacques Mellick en employé de péage...)

05 - "Darkness On Zi Edge Of Ta Gueule" - Du GRAND SPRINGSTEEN !!! Que dis-je... du GRAND MÔSSIEU BRUCE 'THE BOSS' SPRINGSTEEN !!! La parabole du mec qui à un moment sait qu'on doit toujours revenir, qui sait qu'on est toujours attendu au tournant, qu'il y a toujours un prix à payer, qu'on doit toujours régler ses comptes, qui sait que la justice n'est pas de ce bas monde... et qui en devient saoûlant à force de le rabâcher au-delà du zinc du Balto à 23h00 quand René veut fermer un mercredi soir d'hiver après la défaite d'une équipe de France (je vous laisse le choix de laquelle) parce qu'il a encore sa caisse à faire, le RottWeiler à promener et bobonne à tringler... Une nouvelle perspective littéraire dans l'oeuvre déjà riche du Boss !

06 - "La War Is Not Bien" - L'histoire classique d'un G.I. qui, part à la guerre dans un conflit qui le dépasse... En toute bonne foi, il comprend l'ambiguïté de se battre, lui le pauvre pour le compte des puissants... Il meurt et la chanson traite de son retour... C'est assez novateur, car la guerre c'est avec l'Iran. Sarkozy vient d'atomiser Téhéran et le G.I. se retrouve éparpillé dans la stratosphère sous forme d'atomes et d'ondes radio... il regagne le pays et rentre chez lui en passant par le micro-ondes (ou la radio ? Ou par la parabole ? mais j'ai pas tout compris...) Si quelqu'un a les paroles... Help !

07 - "Pony Boys & Girls In Reno" - Une comptine assez bizarre dans le texte puisque (si j'ai tout compris) ça parle de filles qui ont des haleines de poney et de garçons qui ont des sexes énormes... Un inédit (douteux) de Peter Seeger... Je préférais 'Red Headed Woman'...

08 - "Spirit In Ze Limbes" - Le morceau qui clôt l'album. Une réflexion dans Frisco sur les esprits qu'on croyait destinés à la nuit mais qui finissent dans les limbes...

Moi je dis: impressionnant, directement dans le top 14 !

Et vous, vous en pensez quoi ?

Magic

http://pic.aceboard.net/img/286628/271/1187649097.jpg

(suite aux avis concernant Magic postés sur LOHAD)

J'avais depuis les écoutes des tas d'images en tête et d'idées de posts pour parler de cet album (ça allait de références à des menus 'Tower' de chez KFC déjà oubliés alors qu'ils ne sont même pas digérés au racontage des douze stations de 'Magic' comme autant de rounds du combat d'un boxeur fatigant bouffi et fatigué mais toujours capables de fulgurances en fin de combat - ah! 'Last To Die' / 'Long Walk Home' / 'Devil's Arcade')...

...mais voila, même pas envie de m'y mettre tant je ne réussi même pas à être déçu par 'Magic'.
Il prend déjà la poussière.
Depuis deux jours.
J'ai le dernier PJ Harvey qui me trouble et m'envoute et tant et tant d'autres à risquer...
Bref.
Je me suis quand même plongé dans vos avis depuis l'ouverture de ce post pour voir si quelque chose m'avait échappé ou si une puce pouvait m'être glissée à l'oreille...

Et je suis tombé sur le post suivant qui résume assez bien le fond de ma pensée. Je me permets de le reprendre (et de compléter deux / trois choses dans la foulée).
Pas de puce mais un point de vue partagé.

Citation :

deviljooz  a dit :

Pour moi, attendre une date « officielle » de sortie commerciale, ça veut rien dire. Je préfère me faire une idée de ce que je vais acheter (ou pas) avant, si je peux en avoir un aperçu, c’est mieux. Les pesos ne poussent pas sur les cactus pour les balancer dans le puits de l’hacienda (proverbe mexicain)
Déjà conquis par Radio Nowhere qui est une bonne accroche de départ, je me lance dans l’écoute de « Magic », malgré un choix de titre pas très « Springsteen », je trouve (comme beaucoup).
L’enchainements des chansons “You’ll be comin’ down-Livin’ in the Future-Your own worst ennemy-Gypsy biker-Girls in their summer clothes” restent d’un niveau très moyen: C’est vrai que Springsteen semble chercher un nouveau son, entre beach boys, beatles (on l’a dit), ancien et moderne, en tout cas, le résultat n’est pas probant. L’énergie évidente et simple présente dans Radio Nowhere ne se retrouve pas dans ces titres, malgré des arrangements très (ou trop ?) travaillés.
La suite est meilleure, avec les titres I’ll Work For Your Love (plus direct), Magic (qui fait penser à Tom Joad), Last to Die (avec un bon son 70’s maitrisé) et le très bon Long Walk Home. Devil’s Arcade reste à part par son orchestration décalée. Terry’s Song, (hommage à son ami Terry Magovern) est une chanson un peu trop intime, pas assez universelle pour retenir l’attention.
Au final, un bilan mitigé pour un album dont j’attendais beaucoup, peut être trop. Le problème de Springsteen aujourd’hui avec le ESB est existentiel, qu’est-ce que le ESB ? On est entre la nostalgie d’une époque et la modernisation du bazard, ça ressemble à ci ou à ça, ça n’a pas d’identité propre, un titre comme Magic sonne plus « Springsteen-solo » que « Springsteen-groupe ».
La raison de tout cela pourrait bien être le fait que les membres du ESB et le Boss ont passé moins de temps en studio sur cet opus, à travailler ensemble (plus en décalé) que sur « The River » par exemple. Le résultat ne peut pas être le même, chacun des membres doit s’imprégner des chansons et imprégner à son tour la chanson et donner à Bruce de la matière et du sens musical. Pourquoi ne retrouvons nous pas une intro au saxophone bien sentie de Soul du Big Man, par exemple, qui ne vient qu’en superposition sur des solos convenus ? Cette interactivité, cette alchimie, ne peut pas opérer dans les conditions évoquées (ou que très rarement) où l’on boucle un album « à la va vite » dans un studio genre hall de gare.
Magic semble être un disque schématique, taillé sans doute pour être développé sur scène, soit, mais comme disait Arizona précédemment, ça fait une galette un peu légère.

Je ne rentrerai pas dans les subtilités de son (il juste va falloir mettre à plat cette notion de 'mur du son' pour savoir si on parle de la même chose que celle que je connais... parce que j'ai beau chercher... no Wall Of Sound dans les parages, mais on s'en fout à la limite) ou de la structure des morceaux.

Juste les deux / trois compléments annoncés plus haut:

Je n'ai pas l'impression d'entendre un album du Boss avec le E Street Band, mais plutôt un album de Springsteen & Brendan O'Brien conviant les membres du ESB. Pourquoi pas après tout ?
Juste je ne vois pas pourquoi convier les gars pour jouer sur des morceaux qui ressemblent au pire cauchemar que je pouvais avoir concernant le Boss: des machins à clochette (glokenspiel) qui sonnent comme des compos pour un Boss qui aurait viré Tom Jones bouffi d'amphé, de coke, de sucre et de cortisone et qui cachetonnerait lors de shows de Noel enregistrés à Las Vegas et diffusés sur un network US avec une mise en scène 'Marie & Gilbert Carpentier replica'.
L'horreur vous dis-je.
'Your Own Worst...', 'I'll Work...' sont les morceaux que je range dans cette catégorie.
Qu'il aille dans cette voie, no soucy, c'est lui qui mène et nous qui suivons.
Mais pourquoi le ESB dans cette galère ?

Et puis l'ironie sûrement: de tous les morceaux de 'Magic' qui ressemblent étrangement à d'anciens morceaux du Boss himself - une nouvelle constante chez Springsteen soit dit en passant ('Magic' pur mix à mes oreilles de 'Ghost Of Vous Savez Qui' et de 'Paradise' ou 'Living In The Future' resucée à l'identique de 'Tenth Avenue...') ce dernier titre nous ramène en '75 tout en parlant 'vivre dans le futur'... mouais... ironie, donc, sûrement.
D'abord, quitte à reprendre le passé, un Greatest Hits ou un Best Of est plus honnête pour les ceusses qui suivent depuis longtemps ou pour les ceusses qui veulent connaitre. Ensuite, me refaire le passé et entendre que l'artiste est de retour, ça me fait me gondoler: il ne refera jamais 'BTR', il ne refera jamais mon rapport à 'BTR'... le propre de l'artiste à mon sens c'est sa capacité à s'affranchir de ce qu'il a déjà fait et s'obliger à prendre le risque de me décevoir en allant vers là où je ne m'y attend pas, là où il va ouvrir des voies; De prendre le risque de me dérouter et de ne pas y arriver.
On me dira qu'il n'a pas voulu refaire 'BTR' (ou 'Ghost Of...' ou 'Rising'). Certes. Alors pourquoi ressortir 'Tenth' ('Tom Joad' ou 'Paradise') ?

Enfin et pour finir (mais je sais que j'oublie un truc mais tant pis) malgré tout, comme un boxeur qui se rappelle sa splendeur lointainement passée lors d'un combat miteux et mal engagé à Las Vegas (encore) diffusé ce coup-ci en pay-per-view, le bonhomme garde cette capacité à enchaîner des choses qui, si on n'y prend garde, peuvent nous renvoyer direct back to Bruce Springsteen et à ce qui fait que ce mec, enfin, putain merde quand même quoi...

Et comme le concernant je n'ai jamais envie de prendre garde à ses fulgurances, me voici déjà et encore, depuis hier soir, en attente de la suite à venir...

Ah oui, le truc oublié qui m'est revenu entre temps...
Pop.
Pop?
Mouais.
'Girls In...' qui flirte avec le show Tom Jonesque de tout à l'heure... me gonfle.
La pop, c'est léger.
Là, je visualise bien les 'Girls Dans Leurs Robes d'Eté'... Si, si... sauf que la vision que j'en ai c'est que non seulement elles sortent pour la troisième fois de la journée de chez KFC, et qu'en plus le Pepsi n'était pas light, que les menus étaient XL et qu'elles mangent encore des brownies en filant vers chez McDo...

Certes les 'Girls' sont en robe d'été... mais elles sont bien grasses quand même... et c'est pas léger.

C'est pas pop.

Pourquoi je conchie les Smashing Pumpkins...

Darkness On The Edge Of Town. Le plus brut de décoffrage des albums du Boss, Born To Run plus sauvage mais plus travaillé, The River trop vaste (même si je garde une faiblesse certaine pour celui-ci... celui par lequel...)

Darkness est je trouve le plus âpre des albums électriques, l'album des claques dans la gueule après la fuite, les premiers désespoirs, le bout d'un chemin... celui au bout duquel on s'est posé... la fin de la mythologie adolescente de l'esquive... la lucidité... l'amertume...

Une petite histoire: 'Candy's Room' est la raison pour laquelle je conchie The Smashing Pumpkins... C'est stupide et subjectif, je sais mais c'est comme ça.
Pourquoi ?
A la fin de 'Candy's Room', le Boss boucle son texte par un ...tonight (qui en plus file vers le silence qui conduit à Racing In The Street... dont le 'refrain' débute par ailleurs, et par ici, par tonight, tonight the strip's just right) que j'ai vénéré pendant des années, des années et des années... quand j'ai entendu les cucurbitacés chanter un Tonight, Tonight plein de ...tonight ça m'a gavé l'os plus profond que la moelle...

C'est con mais c'est comme ça.
J'ai des principes de merde, certes, mais j'ai des principes !!!

Cette histoire est vraie !

Bruce Springsteen, les moteurs de recherche et les foufounes...

Foufoune Alors voila...

Tous les possesseurs de blogs et autres sites internet savent que les fournisseurs d'accès proposent, entre autres outils, la possibilité d'avoir des statistiques sur la fréquentation du-dit blog ou site...

Ca a forcément un intérêt économique pour les ceusses qui sont en lien avec le financement pubesque des sites gratuits, ça peut permettre de savoir si on est lu, vu... ça peut flatter l'égo, ça permet aussi de savoir qui vient et d'où... etc, etc...

Ca surprend, aussi, des fois...

Concernant mon blog, je suis techniquement en mesure de connaitre le nombre de passages, les pages lues, la provenance des visiteurs...

Je sais par exemple les visites provenant de Spirit In The Night...
Je sais aussi les visiteurs provenant de moteurs de recherches... et là... c'est souvent rigolo...

En cliquant sur le lien qui m'est fourni dans les stats de mon blog, j'accède directement à la page que le visiteur a consulté avant d'arriver sur 57th Street ...
La plupart du temps, on comprend la corrélation. Ainsi, une requête sur un moteur de recherche demandant quelque chose comme 'Springsteen Bootleg Bercy 2005' ou comme 'Johnny Thunders So Alone' permettra, selon les moteurs de recherche, à un moment où à un autre, de pointer sur mon blog...
A l'inverse, une requête comme 'Olympique Marseille Meilleur Club Football Monde' ne pointera pas sur mon blog... (je ne suis pas un anti-virus non plus...)

Et puis parfois des surprises... comme tout à l'heure...
Des surprises à plusieurs niveaux... pêle-mêle:
- Quel est le grand malade qui demande ça ?
- Comment on peut formuler de telles demandes sur un moteur de recherche... dans cette forme là en tout cas...
- Putain comment peut-on écrire si mal ?
- Quel rapport avec le Boss ?

La magie du net et les frustrations sexuelles d'internautes peu 'grammairisés' couplées au moteur de recherche 'myway' conduisent parfois à l'univers du Boss par des chemins bien détournés...

Ainsi, pour info, je vous informe qu'on arrive sur les articles de mon blog concernant le Boss, en allant sur 'myway-google' et en tapant la requête suivante (qu'un internaute, sûrement pantalon baissé devant son PC alors que ses parents sont allés à l'enterrement de mère-grand, supposé-je, a tapé il y a quelques minutes de ça):

"je+veux+voir+la+foufoune+et+les+sain+d'une+femme"
(je tiens à préciser que ceci est un copié-collé... je ne suis pas responsable de l'approche approximative de la langue française pour le coup...)

Les voies du l'internet sont encore plus z'impénétrables que celles du Seigneur... ce qui, vous z'en conviendrez, n'est pas peu dire !!!

Quand tu te réveilles, tu me réveilles...

Unplugged ...c'est vrai que, quitte à sortir un DVD live... le Boss et son management préfèrent ressortir le 'MTV Unplugged', préfèrent sortir un produit avec un bonus en plus plutôt qu'un inédit...
Et je ne parle même du fait qu'il choisisse un produit relatant la période la plus sujette à caution de sa carrière... même part lui d'ailleurs...

C'est fou comme il ressort des stocks de produits déjà vendus (amortis je suppose aussi) ces dernières années... quelque chose comme un concert datant des seventies par exemple, ou des eighties m'airait plus convenu... mais bon... c'est vrai que je n'ai pas mon mot à dire là-dedans... je reste sur mes boots, mec... faut pas m'en vouloir...

Ok, le reste de l'industrie procède de la sorte et il aurait de ne pas s'en priver... Ok cela permet, à moindre coût de rester dans l'actualité commerciale à moindre frais et moindre risque... je ne conteste rien de la chose sur le fond... après tout les maisons de passe vendent des passes, les maisons de disques vendent des disques... je ne suis pas non plus complètement abruti...

Mais qu'on ne parle plus ici, dans ces démarches-là, de l'artiste, de la création... on parle de produit... de commerce.

Donc tout s'éclaircit. Donc je comprends encore un peu mieux mon rapport au Boss...

J'aime l'oeuvre de l'artiste...
La Bruce Springsteen Inc. Sales Company, par contre, me gonfle de plus en plus royalement...

Merci de m'aider dans mon moi à vous M. Springsteen. Par contre l'artiste... quand tu te réveilles... tu me réveilles...

So

Brucehall4tm A l'occasion du second leg de sa tournée 'Seeger Sessions', il semble certain que le Boss ne passera pas par la France...
Les pays alentours sont servis, et bien servis même... mais la France, nada, nothing, niet...

Le tourneur classique ne s'est pas engagé... et personne pour prendre la relève... des premières dates proposées puis changement du management... bref, impossible à caser semble-t-il... le Boss ne tournera pas dans nos contrées cet automne...

Certains fans pleurent, d'autres pas et le reste du monde (l'écrasante majorité, faut-il le rappeler) s'en fout.

Et c'est bin normal...

Ceci-dit, il y a quelques questions qui se posent... Une, particulièrement, me turlupine:

A partir de quand un artiste devient-il 'critique' pour un tourneur ?
Je veux dire, un parfait inconnu du grand public mais qui a une petite communauté de fans qui tourne dans des petites salles, il y en a des tas... ILYBI'veCD joue en France, WGC joue en France... à la Java, certes, mais joue en France...
Les Stones prévoient un puis deux SdF et en jouent quand même un malgré les départ en vacances et les cocotiers vengeurs...

Entre les deux, le Boss... aujourd'hui, un tourneur n'est-il pas coincé entre des salles de taille moyenne trouvables dans telle et telle ville trop grandes pour être remplies 3 ou 4 fois en quelques jours et les souhaits, exigences d'un management qui pour ce show ne souhaite pas une seule et même salle qui elle serait remplie à coup sûr... quoique...

Donc, la 'taille' du Boss pour la France... trop grande ou pas assez petite ?

That is the question...

Live

Once again...
Demain, le Boss... live...

Lui en ville, moi, je ne peux pas être ailleurs...

C'est comme ça... je sais déjà l'émotion et... nan, ça je le garde pour moi...

Bruce Springsteen: 'We Shall Overcome - The Seeger Sessions'

We_shall_overcome Cet album que je craignais, m'a bluffé.. Cet album n'est pas qu'un album de reprises (de Pete Seeger, en l'occurence), je le vois plutôt comme une prolongation du D&D Tour (j'insiste: une prolongation du D&D Tour et non de D&D). Prolongation qui viendrait de la ré-interprétation sur scène (re-visitation ?) de son oeuvre et qui prendra une autre dimension avec la même relecture avec un band (qui, entre autres choses ramène la souplesse et le côté jazzy et aussi festif des débuts - ce que le E Street Band ne fait plus depuis longtemps). Autrement dit 'We Shall Overcome' sert de 'motif' pour continuer l'exploration entreprise par le Boss de son répertoire. L'album ne peut se concevoir sans la scène et vice versa... Mon petit doigt me dit que les vraies bonnes nouvelles de la tournée seront les relectures des anciens titres du Boss avec ces orchestrations mi-celtiques, mi-folk, mi-jazz (pour aller très très très vite... parce qu'expliquer 3 mi, ça me dépasse très très vite)
Ce point de vue (qui n'engage que moi) permet d'expliquer aussi la rapidité avec laquelle cet album à été conçu et enregistré et comme la tournée arrive vite... Un D&D Tour qui permet de revoir un répertoire et l'occasion de continuer cette entreprise de relecture avec un band plus 'fondamental'. L'album sert de prétexte à continuer ce parcours et de lien avec ce qui a précédé.

- ensuite aussi, sur le côté festif (mais pas tant que ça après tout), rappelons-nous juste que le Boss sort d'un album qui narre les errements US en Irak, l'état de la société américaine sous Bush (pour faire vite encore une fois) et d'un album marqué au sceau du 11 Septembre, le tout entrecoupé par une tournée Vote For Change... peut être doit-on voir ici la simple envie de juste lancer la musique et jouer, jouer, jouer...

- enfin, pour la première fois, intrigué par cette démarche du Boss, j'ai eu l'occasion d'écouter l'album... et j'ai cédé... éh bien... éh bien... éh bien... que ce soit une parenthèse ou pas, peu importe, il s'agit d'un excellent album !!! D'un très bon truc dans l'oeuvre du Monsieur... Que si D&D m'avait franchement plu (et me plait encore), celui-ci me renverse complètement...
Comment dire... il ne s'agit en rien d'un album du Boss... mais pourtant, il ne s'agit de rien d'autre que d'un album du Boss. Je craignais le côté compassé de l'hommage foireux à deux balles ou bien, justement pour tenter de surpasser ce risque, à un infâme pudding où tout est forcé pour s'affranchir de la source et tenter coûte que coûte et par principe de faire quelque chose d'original...

Eh bin tout faux sur toute la ligne...

Cet album dépote, cet album retourne, cet album amène le Boss sur des chemins inédits et pourtant familiers, loin des rond-points que je craignais de le voir prendre l'an passé, sur des chemins que j'espère le voir parcourir pendant des années encore... E Street Band ou pas, je crois que la question n'est définitivement plus là...

Vivement la/les suites !!!

Une main dans le sac, l'autre dans le pot à miel...

Comme annoncé plus tôt, pour une fois, j'ai écouté quelques morceaux du prochain album du Boss ('We Shall Overcome: The Pete Seeger Sessions') tant l'idée la chose me dérangeait...
Par ailleurs, les images collées à la musique ne sont pas forcément les choses qui me transcendent le plus...

Quel rapport ? Ma découverte de deux, puis trois des morceaux de cet album je l'ai faite via les videos diffusées sur Amazon et consorts...

J'étais plus que dubitatif sur la découverte...

Eh bien... quel con j'ai été sur ce coup-là... Les images m'ont confirmé que, pour moi, elles ne servent à rien et ont surtout tendance à attirer l'attention ailleurs que vers l'essentiel de la chose... je n'en dirai pas plus...

Rendez-vous le je-ne-sais-plus-trop-quand en avril pour découvrir la chose la plus importante qui soit, la seule vérité qui compte, la musique. Je n'irai pas jusqu'à la jouer 'faites-moi confiance'.

Mais là, depuis une petite heure, la banane is back !!!

(...dis Bruce... t'aurais pas lu ma 'lettre ouverte'?)

Springsteenseeger1

Même pas peur !!!

Alors voila... pour une fois, j'ai écouté, avant leur sortie officielle, des extraits du prochain album du Boss... un truc sur lequel il reprend, à sa sauce, des morceaux de Pete Seeger... du folk... avec des potes d'occasion, chez lui, genre 'on plug le truc et on joue comme si de rien n'était', entre potes donc, et yi-ha !!! ça le fait grave. Façon populaire et proche...

Mouais... le gars est sûrement sincère, et je vois bien la logique avec la tournée Devils & Dust... je suis prêt à comprendre tout ça (d'autant plus à la lecture des setlists préparées en rehearsal, du côté de là-bas...) J'ai même déjà réservé deux places pour le voir live sous quelques semaines. Mais oh! comme je n'aime pas ce que j'entend-là !!!
Comme je n'aime pas cette folk régressive et poussive à deux balles, faussement irlando-respectueuse des origines pondue ici et là sur quelques sites autorisés à porter la bonne nouvelle.
Comme je l'aime d'autant moins que ce territoire musical est aujourd'hui, et depuis quelques années, déjà revisité et embellit par tant de groupe US passionnants et tellement pas ampoulés... eux.

Ok, le gars prend son panard à s'éclater chez lui... pourquoi pas... mais est-ce une raison pour en faire un disque ? A voir... Là, tout de suite maintenant, j'en doute pas mal...

Mais bénéfice du doute. Eclate-toi mec... grille le crédit accumulé par cette dernière année Devil & Dustienne... Tu ne toucheras certainement jamais plus le fond 'Human Touch' à mes yeux... mais la profondeur atteinte à cette occasion laisse quand pas mal de marge pour exprimer moult propension au n'importe quoi...
Gaffe Boss, gaffe... j'ai toujours Leah à portée de main pour le kidnapping... N'oublie pas de revenir... plus bien que vite... n'oublie pas de revenir...

octobre 2008

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    

Blogbar