Appris la fin de REM par hasard today à la veille de voir et écouter Wilco... Une filiation évidente dans mon panthéon rock.
Bref.o
Je serai à jamais redevable envers REM d'avoir, il y a bien longtemps déjà, à leurs début et longtemps pendant leur après, d'avoir donc été là dans un rock US qui se cherchait dans les 80s quelque part entre chapelles obscures allant des dérivés punks à l'americana qui ne se nommait pas encore comme ça en passant par les protest songs folkeuses qui se renfermaient sur elles mêmes...
REM m'a été un catalyseur honnête et intègre de tout ce que j'ai toujours aimé dans le rock US.
REM m'a longtemps été le pourquoi du comment de ma chose rock IRS et donc indé.
REM m'a longtemps été un keeper of the flame.
REM m'est devenu, les années passant, ce pote intime avec qui on sait que plus rien de nouveau ne viendra certes plus, ou alors par surprise pour tout le monde, mais dont on sait que le partagé et le vécu ensemble fera à jamais partie de ces belles histoires de vie qu'on ne cherchera même pas à retrouver avec d'autres. Autres gens, autres histoires. Celle-ci, j'ai eu l'insigne honneur de la vivre avec eux.
Surtout REM a toujours été respectueux de mes attentes, même dans les déceptions. Mineures déceptions relevant de questions de goût de ma part, jamais de foutage de gueule venant de la leur.
Ne sera-ce que pour ça, thank you guys... c'est vous dire la profondeur de ma reconnaissance par rapport à tout le reste.
Premier jour de l'après-REM.
Ce soir il manque une branche à mon arbre de vie.
Mais c'est pas grave, sur le tronc j'ai depuis longtemps gravé "REM FOREVER".
Je suis triste ce soir.
FUCK.
"This one goes out to the one I love
This one goes out to the one I've left behind"










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