08/11/2011 à 00:06 | Lien permanent | Commentaires (0)
Appris la fin de REM par hasard today à la veille de voir et écouter Wilco... Une filiation évidente dans mon panthéon rock.
Bref.o
Je serai à jamais redevable envers REM d'avoir, il y a bien longtemps déjà, à leurs début et longtemps pendant leur après, d'avoir donc été là dans un rock US qui se cherchait dans les 80s quelque part entre chapelles obscures allant des dérivés punks à l'americana qui ne se nommait pas encore comme ça en passant par les protest songs folkeuses qui se renfermaient sur elles mêmes...
REM m'a été un catalyseur honnête et intègre de tout ce que j'ai toujours aimé dans le rock US.
REM m'a longtemps été le pourquoi du comment de ma chose rock IRS et donc indé.
REM m'a longtemps été un keeper of the flame.
REM m'est devenu, les années passant, ce pote intime avec qui on sait que plus rien de nouveau ne viendra certes plus, ou alors par surprise pour tout le monde, mais dont on sait que le partagé et le vécu ensemble fera à jamais partie de ces belles histoires de vie qu'on ne cherchera même pas à retrouver avec d'autres. Autres gens, autres histoires. Celle-ci, j'ai eu l'insigne honneur de la vivre avec eux.
Surtout REM a toujours été respectueux de mes attentes, même dans les déceptions. Mineures déceptions relevant de questions de goût de ma part, jamais de foutage de gueule venant de la leur.
Ne sera-ce que pour ça, thank you guys... c'est vous dire la profondeur de ma reconnaissance par rapport à tout le reste.
Premier jour de l'après-REM.
Ce soir il manque une branche à mon arbre de vie.
Mais c'est pas grave, sur le tronc j'ai depuis longtemps gravé "REM FOREVER".
Je suis triste ce soir.
FUCK.
"This one goes out to the one I love
This one goes out to the one I've left behind"
22/09/2011 à 01:19 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Au moment des (Zoo)Euro(Pa)-bonds en discussion avec Berlin und la chancelière Achtung Baby 'Merkel', au moment d'émissions de bons du trésor, au moment des cracks boursiers, des AAA qui se transforment en autant de RHA d'agonie, quelqu'un pourrait-il me dire si Bono est côté en bourse, because autant 'Achtung Baby' m'est un must, mais quitte à claquer mes pépèttes once again pour some U2 stuff, je préfèrerais investir dans du Bono plutôt que dans le coffret "spécial 20ème anniversaire" de 'Achtung Baby' à plus de 300 euros donc... oui, oui... 300 euros !!!
Because mine de rien, l'Irlandais, qui avait investit 130 millions d'euros dans Facebook en 2009 a vu sa part en actions FB estimée récemment à plus de 600 millions d'euros. Le nez creux, dit-on ?
D'où ma préférence, investir dans du Bono, plutôt que d'offrir 300 euros pour le cadeau d'anniversaire d'un album que j'ai déjà.
Même une petite participation, hun.
Rien de classe, surtout.
Juste du vulgaire en devenir, parce qu'au rythme où le bonhomme se transforme en or (et ça n'est pas un reproche de ma part, ni ceci, ni ce qu'il fait ou non de son fric... ça me regarde juste pas), à ce rythme donc, je me dis que je serai plus rapidement à bord d'un yacht et bordé par des putes slaves à quincaillerie ostentatoire en misant à long terme sur lui plutôt qu'en attendant que les banques renflouées y'a deux ans avec mon fric public et le système capitaliste à qui on a refilé tellement de fric à en oublier d'acheter la vaseline dont on a déjà besoin au moment où il nous enc... (à sec donc) ne permettent aux 11,83 euros de mon Codevi de fructifier enough pour mettre à gauche pour ma retraite qui sera d'autant plus courte que je travaillerai beaucoup plus longtemps...
Et pour ceux qui se demandent ce qu'est "Achtung Baby", voilà l'image: 'Baby' déguisé en 'The Fly' et 'Achtung' en 'Ultraviolet' ! Reste savoir à qui des deux 'Acrobats' Gonna Ride These Wild Horses Until The End Of The World' ?
18/08/2011 à 22:19 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Tags Technorati: achtung baby, bono, dollars, eurobonds, euros, facebook, facebook, merkel, million, sarkozy, u2, zooropa
Excellente petite série des équipes de Canal+ qui ont édité des supports funs pour détailler le schéma de création d'un film. C'est décliné en 'action', 'horreur'... et là, c'est le 'porno' !!!
Enjoy, bande de petits cochons !!!
(les autres 'envies' sont trouvables ICI sur l'excellent site OWNI)
A noter que sur OWNI les supports sont interactiifs, donc plus rigolos !!!
16/08/2011 à 21:39 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Il y a un peu plus de 30 ans de cela, le Colonel Tejero investissait les Cortes (l'Assemblée Nationale espagnole), pistolet à la main.
Avec quelques hommes de troupes et des renforts espérés du monde politique et de quelques casernes militaires, il espérait participer au renversement de la toute jeune démocratie espagnole.
Les '23-F' comme on dit en Espagne.
Mes grand-parents, alors en France chez une de leurs filles, ma mère en l'occurrence, vécurent cette nuit avec les lueurs de ce que l'Espagne Franquiste d'il n'y avait pas si longtemps de ça et surtout celles de ce que la Guerre Civile avait fait à leur vie.
Je m'en souviens comme si cétait la nuit dernière.
Ou plutôt l'avant dernière.
Non que ma mémoire de cette nuit me fasse défaut, mais la nuit dernière, en fait, je ne m'en souviens pas trop.
A l'automne dernier, Actes Sud a publié en France le dernier texte de Javier Cercas - 'Anatomie d'un Instant'.
Considérations personnelles sur un geste historique: le moment où quand les députés se couchent devant le pistolet de Tejero, seuls trois hommes, dans un lieu sacré de la démocratie font front.
Les références politiques locales seront peut-être obscures pour qui n'est pas familier de ce moment espagnol, mais la plume et le travail de Cercas permet de surmonter cet écueil.
Et surtout, sur un principe littéraire proche de celui de 'Soldats de Salamine', emporte tout sur son passage au moment de parler de l'âme de la démocratie, de l'éthique politique et de lien des hommes avec leurs pères.
14/08/2011 à 20:26 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Tags Technorati: actes sud, anatomie, instant, javier cercas
Le seul fait qu'en Angleterre la 'disparition' du rock des charts (au-delà de la qualité des morceaux) fasse toujours article et interrogation montre encore et toujours comme la chose musicale reste infusée dans les veines du pays. De l'heureux pays, soit dit-en passant pour ce sujet particulier.
Une histoire que j'aime beaucoup:
La place de n°1 des singles en UK à Noël est chose sérieuse et limite institutionnelle.
Pendant quelques années -'magie' des programmations des émissions type 'Nouvelle Star', 'X Factor' etc, etc aidant - le vénérable n°1 à Noël était le single du vainqueur de telle ou telle émission.
Cela pendant plusieurs années d'affilée.
Début décembre 2009, sur FaceBook un appel est lancé par un couple qui ne supporte pas de savoir que cette année-là encore, un vainqueur de télécrochet emportera la timbale avec une reprise.
Ils demandent donc aux internautes de télécharger (légalement, pour être comptabilisé) un 'vieux' titre de Rage Against The Machine: "Killing In The Name Of" (1992), 5mn20 de chose velue loiiin des reprises amidonnées du col et ouatées d'ailleurs qui trustaient la première place des charts depuis 4/5 ans.
Et que croyez-vous qu'il arrivât ?
Ce fût RATM qui la timballe décrochât !
Pour une semaine.
Une semaine seulement.
Que sur des téléchargements.
Et au-delà de qualité ou pas, les initiateurs du projet avaient réussis leur coup.
Ou comme on dit là-bas, un hit !
Ca n'a pas tourné à la vindicte anti-TV ou anti-ceci ou cela. Encore moins à la croisade menée dans le temps...
Juste à un moment, une réaction du genre 'Quand il s'agit des charts, je suis pas dupe, asshole !'.
Un mouvement d'humeur !
J'aime ça !
14/08/2011 à 15:09 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Tags Technorati: killing in the name of, rage, rage against the machine, ratm
Je ne savais pas que 'London Calling' eut pu faire office d'hymne pour les J.O. 2012.
Marketing (drapé d'inculture de base pour exercer telle activité) de tête de à la mords moi l'noeud (mais pas sans t'être brossé les dents, please !) quand tu tiens tout et le reste (sauf l'essentiel) et surtout ton ridicule...
Je me rappelle juste que lors de la cérémonie de clôture de ceux de Pékin, au moment de passer symboliquement le relais aux Londoniens, un bus à impériale avait fait le tour du stade. David 'joue là comme' Beckham jonglait avec un ballon et Jimmy Page jouait (de mémoire) 'Whole Lotta Love'...
...le responsable de la promotion des J.O. de Londres avait sûrement dû essayé de joindre Joe S. mais le salaud n'avait pas répondu. Un punk le Joe ! Un vrai ! L'était depuis longtemps dans le 'No Present !'. Pas celui-ci, en tout cas.
YEAH !!!
12/08/2011 à 14:33 | Lien permanent | Commentaires (0)
Tags Technorati: burning, calling, clash, J.O., jeux olympiques, london, marketing, Strummer
Folle envie de me replonger, once again, dans 'Belle du Seigneur'.
A quoi bon résister, si ce n'est pour la forme et le jeu ?
Quand une bataille est perdue d'avance, il faut savoir opposer juste résistance avant de baisser la garde.
Il incombe alors au vainqueur de respecter la défense qu'il sait fausse comme une magnifique opposition.
Le vaincu, sachant cela, n'en doit pas moins feindre, en un viril serrage de mâchoire et un regard fier droit dans les yeux du vainqueur, qu'il s'est battu autant que possible et qu'il accepte à contre-coeur sa défaite et l'allégeance due à celui qui lui a fait mettre genou à terre.
07/04/2011 à 22:21 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Tags Technorati: albert cohen, belle du seigneur, gallimard, pleiade
Après tant et tant et tant et tant d'années à écouter de la musique, après tant et tant et tant et tant d'artistes entendus, découverts, abordés, aimés, honnis, adulés, adorés, oubliés, revenus d'entre les morts, après des milliers d'albums écoutés comme autant de prêches, manipulés comme autant de chapelets, vénérés comme autant d'idoles, sacralisés comme autant de reliques qui entretiennent autant de nos fois propres, après les estomacs en berne et les genoux à terre, après tout cela et d'autres choses encore, arrivent parfois des gens qui construisent sans plans et sans même le savoir, les cathédrales dans lesquelles on sait de suite l'harmonie des choses et le remuement des z'âmes z'et tripes qui font l'apaisement.
Pour toujours.
Dès la première écoute et jusqu'au dernier souffle.
Thank you Josh.
Merci Serge !
02 - Sweetheart, I Ain't Your Christ
04 - Honeymoon's Great Wish You Were Her
Le seul but de ces mises en ligne est de partager, de faire connaitre et, le cas z-échéant, de donner envie...
Volontairement je ne diffuse de la musique qu'en mp3. L'objectif n'est pas de vous proposer de télécharger. Si ces artistes vous plaisent, achetez leur musique !
Enjoy !!!
07/03/2011 à 22:30 | Lien permanent | Commentaires (1)
Tags Technorati: josh, last of the country gentlemen, lift to experience, pearson
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